Les addictions, les dépendances

A quoi correspond les cinq phases de l’addiction définies par les professionnels en addictologie ?

          1 . La phase d’induction
C’est une phase de démarrage, on tente, on teste et on réunit les ressentis. Cette phase retient les avantages, le plaisir ou tout simplement l’amusement, le rire que l’on a besoin dans sa vie, ou ce fameux sentiment de puissance et de libération. (La sophrologie vous accompagne)

          2. La phase d’apprentissage
C’est la phase où cela fait déjà plusieurs fois que l’on prend les substances que l’on a choisi, on connait les effets que l’on apprécie, mais on sait qu’au réveil ou encore que quelques heures plus tard, des effets indésirables seront présents.

femme en train de fumer

          3 . La phase de mise en place
C’est une phase qui prend le dessus, sur la personne car c’est le plaisir qu’ils vont retenir alors que le moment où ce sera difficile, il l’oublie étonnement.

          4 . La phase de lutte
La personne sait qu’elle est addict, elle culpabilise par rapport aux autres, elle cherche à diminuer, voir à arrêter ; mais constate qu’elle a des comportements excessifs qui nuisent à son entourage et commence à cacher ses nouvelles prises pour se sentir mieux. Le stress généré à tous les niveaux de la vie pour son combat qui est chaque fois un échec, l’entraine vers une dépendance extrême.

         5 . La phase d’acceptation
La personne connait totalement son addiction, sait qu’elle ne peut pas lutter, elle s’abandonne et se détruit. Elle ne s’aperçoit pas qu’elle ne peut plus se contrôler au niveau de son comportement et trouvera toujours une bonne excuse pour éviter le sujet.

La sophrologie vous aide et vous accompagne dans l’ensemble de ces phases.

Quelles sont les trois visages de la dépendance au tabac ?

main d'un fumeur

Le premier, c’est le geste qui va nous indiquer les points comportementaux qui correspond à une habitude. Chacun a sa façon de tenir la cigarette ou fumer du tabac etc…
Le deuxième c’est le côté psychologique ; par exemple : je suis stressée, je prends une cigarette, voire deux. Je vis un évènement difficile, je fume cigarettes sur cigarettes. C’est le moment où on veut que cela aille mieux.
Le troisième c’est le physique, car la nicotine donne des infos aux neurotransmetteurs comme la sérotonine et la dopamine. D’ailleurs quand on arrête de fumer, on ressent à un moment donné également des douleurs dans les membres. Où on a du mal à dormir.

Quand peut-on parler de dépendance aux jeux de casinos ?

Les jeux de casino sont un passe-temps transformé en plaisir, seulement si cela reste un plaisir.

Mais une première étape est franchie quand on entre dans un casino pour jouer, que l’on joue même une petite somme. Nous sommes plutôt un joueur annuel, le jeu est agréable et complète une soirée lors d’une sortie annuelle avec une équipe de copains ou nos collègues.

Ensuite quelles sont nos réactions au moment où l’on gagne et le moment où l’on perd.

Quand on gagne la première fois, le plaisir est une excitation mélangée à une motivation de fierté indescriptible. Quand on perd, on se dit c’est comme ça et on laisse tomber.

La deuxième étape, c’est quand on recommence plusieurs fois mais juste assez pour ne pas se mettre dans les ennuis, mais c’est toujours au détriment d’autres dépenses plus justes, là on est plutôt un joueur occasionnel.

jeux de cartes

Mais la motivation de gagner entraine la perte de gain. Doit ‘on recommencer quand nous nous sommes fixé une limite de dépense ? Non, bien sûr.

Si nous dépassons nos limites dans ce domaine, si on rejoue et rejoue encore, on entre dans un début de dépendance. On n’est pas encore accrocs mais on le deviendra sûrement si nos priorités sont les jeux de casino. J’entends par là, si l’excitation et l’envie sont les premiers moteurs, plutôt que la prudence et les limites.

La vraie dépendance, c’est quand la personne dépense plus aux jeux qu’elle ne gagne. Quand nos comportements atteint notre environnement, notre famille, notre travail. Quand on ne pense qu’à cela, la dépendance est maladive et il faut vite agir.

Notre action devient le jeu, et on se maintient tant bien que mal, avec les revenus que l’on a et des dettes que l’on essaie de résorber, sans succès.

Là nous avons besoin d’aide.

La cigarette électronique est-elle un bon moyen d’arrêter progressivement ?

Peut-être, que la cigarette électronique est un bon moyen pour ralentir, voir arrêter de fumer.

Considérons 4 points de discussion vis-à-vis de la cigarette électronique : le geste, la nicotine, l’inhalation, les produits d’arômes artificiels ou non…

Ces points orientent une discussion contradictoire avec la santé.

Par exemple, si nous prenons le geste que ce soit avec le tabac ou encore avec la cigarette électronique, malgré les contradictions des spécialistes, il est presque le même.

Les spécialistes disent qu’on peut assainir le geste avec la cigarette électronique. Pour moi, ce n’est pas totalement juste, car le geste sera différend mais restera présent ; remplacé par un geste en forme de main tenant un objet plus gros. Imaginez si j’enlève la cigarette électronique tout en gardant la forme de ma main. On est bien en face d’un problème comportemental avec un substitut presque imaginaire. La gestuelle ne sera pas oubliée, elle sera remplacée par une autre.

D’ailleurs, pour le tabac, c’est le deuxième élément après la nicotine qui est dur à enlever. Je ne fume plus et je peux vous confirmer qu’il m’est arrivé de porter ma main à la bouche après un café ou avec un verre d’alcool.

Ensuite la nicotine, qui se trouve encore, dans certains produits de la cigarette électronique. On inhale plus de nicotine qu’un fumeur de tabac. Je veux bien croire que la dose est parfois moins importante dans les produits, mais quand on arrête de fumer, c’est la nicotine qui est la plus facile à éliminer. Il faut en moyenne 4 jours. Peu importe la dose, le corps la demandera donc la cigarette électronique ne sera plus un substitut, mais un accompagnateur en attendant de trouver plus de courage.

L’inhalation est pour moi dans ce domaine le plus dangereux, car nous n’avons pas assez de recul au niveau de la santé. Inhaler quand on a une sinusite, ok c’est momentané. Mais inhaler tous les jours, tous les jours ; avec en plus des produits chimiques ou non, n’est pas anodin pour notre santé.

Beaucoup de personnes que je connais, ont repris le tabac dans un premier temps et d’autres arrivent à fumer malgré certaines interdictions dans certains lieux. C’est une inhalation sèche, qui doit assécher les poumons, dans 10 ans nous le saurons. C’est pourquoi il est important de contrôler le contenu des produits.

cigarettes électroniques

Les produits ne sont pas tous anodins, même les arômes naturels. C’est aussi cette partie de la cigarette électronique qui m’inquiètent. Je suis sûre que ces produits causent et complètent la destruction de nos poumons, certes ; la pollution n’est pas anodine, mais la cigarette électronique pourrait être responsable de certaines toux chroniques, des bronchites et d’autres problèmes. Le cerveau devrait compléter cette étude, car certains produits à la longue annihilent ses fonctions. Quand on fume, des substances passent dans le sang.

A bon entendeur, je suis sûre que dans quelques années, des études plus complètes sortiront et permettront de classer la cigarette électronique au même titre que le tabac ou l’alcool.

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